Le Marketing a inventé le moyen de décider pour toi. Ils savent toujours mieux que toi ce qui est bon pour toi. A la télévision comme dans la publicité on a toujours ce qu'il te faut. Du dentifrice qu'il te faut au look qu'il te faut, en passant par la sonnerie kil te faut pour le mobile kil te faut.

Le Q se transforme en K. Oui, car de manière latente tout tourne autour du Q, et ce, quel que soit le K.

Alors jouant de manière ironique sur ce concept j'ai crée en 2003 "le blog kil te faut" par "le mec kil te faut" pour partager mes écrits personnels, mes billets d'humeur mais aussi et surtout toutes les perles qui tournent sur le web. Car moi aussi j'ai le droit de penser savoir ce kil me faut.

 

LEMECKILTEFAUT passe le cap des 1 500 000 de visiteurs unique!! Merci à tous.

 

REFLEXION KIL TE FAUT

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 20:45

 

 

 

 

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Quand lui n'achève pas son travail,
je me dis qu'il est paresseux.
Quand moi je n'achève pas mon travail,
c'est que je suis trop occupé, surchargé.

Quand lui parle sur quelqu'un,
c'est de la médisance.
Quand moi je le fais,
c'est de la critique constructive.

Quand lui tient à son point de vue,
c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue,
j'ai de la fermeté.

Quand lui ne me parle pas,
c'est un affront.
Quand moi je ne lui parle pas,
c'est un simple oubli.

Quand lui prend beaucoup de temps à faire quelque chose,
il est lent.
Quand moi je prends beaucoup de temps à faire quelque chose,
je suis soigneux.

Quand lui est aimable,
il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable,
je suis vertueux.

Quand lui voit deux aspects de la question,
il et opportuniste.
Quand moi je vois les deux aspects de la question,
je suis large d'esprit.

Quand lui est rapide pour faire quelque chose,
il est négligé.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,
je suis habile.

Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,
il ne se mêle pas de ses affaires.
Quand je fais quelque chose sans qu'on me le dise,
j'ai de l'initiative.

Quand lui défend ses droits,
c'est un mauvais esprit.
Quand je défends mes droits,
je montre du caractère.

Oui, c'est bien étrange ...

 


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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 00:00

 

 

 

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Ça commence toujours par ces premiers rendez-vous, premiers instants insouciants où il cherche à chaque instant à la surprendre, lui faire plaisir, lui plaire. Il se coiffe, se parfume, met ce jean qui lui plait tant. Elle adore cette robe depuis qu'elle a reçu de sa part son premier compliment. Elle hésite à la remettre ce soir, le séduire à nouveau ou ne pas prendre le risque de le lasser et se montrer belle sous un autre jour. Il se fait beau pour elle qui se fait beau pour lui qui s'est fait beau pour elle...

 

Le manège commence, ils veulent se faire tourner la tête. Il l'amène à la fête foraine, c'est le frisson du grand huit, elle se colle à lui. Pour la première fois. Il lui met de la barbe-à-papa sur le visage, des éclats de rire, sa crêpe au Nutella lui laisse des traces au bout du nez. Elle lui enlève délicatement. Se cognent dans les auto-tamponnantes des fous rires, croquent à deux dans la pomme d'amour.


La prochaine fois ce sera une ballade au parc, se posent sur ce banc, parlent pendant des heures, s'écoutent, refond le monde, se livrent. Un rayon de soleil dans les cheveux, les cris des enfants, les joggeurs, les promeneurs, et eux. Eux, complices qui se découvrent, se plaisent à se trouver des points communs. Regardent les canards dans la mare "celle la là-bas c'est toi, elle a la même tête!" blague maladroite, elle boude, ris au fond d'elle, juste un moyen de l'attendrir. "Mais non je rigole" premier bisou de tendresse sur la joue. Ils se cherchent, se taquinent.


Puis le ciné, les restaurants, les promenades à deux, les pique-niques, les sorties, les longues discussions, au café, dans la voiture, ils se séduisent, se surprennent à chaque instant. Ne voient pas les heures défiler l’un avec l’autre. Tomberont l'un dans les bras de l'autre, s'aimeront, se disputeront parfois, se réconcilieront toujours. Et les années passent...


Les années passent, et ils se lassent.

 

 

3483

 


Se parlent de moi en moins, ne s’écoutent plus. Les sorties se font de plus en plus rare. Il ne lui fait plus ces beaux compliments, ne la surprend plus, ne cherche plus à la séduire. Elle fait de moins en moins attention à lui, à elle aussi. Ne cherche plus à lui plaire, ne lui prépare plus une soirée surprise. Ils se laissent aller. Et la seule chose qu’ils font ensemble c’est prendre du poids… au fur et à mesure que leur relation en perd.


C’est l’amour à l’envers.

Comme le vivent tant de couples.

 

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Tant d’importance donné les premiers temps à cette amour naissant pour tant de négligences envers cette personne que tu aimes depuis tant d’année, avec qui tu as traversé épreuves et bonheurs.


L’amour Véritable voudrait, en réalité, que chaque jour passé auprès de lui/elle, tu l’aimes plus. Plus le temps passe plus cette personne devrait être importante pour toi. Donc plus tu te dois de l’aimer et de lui montrer que tu l’aimes.


Regarde tout ce que tu as fait pour lui/elle tout au début de votre relation. Si tu te projette 10 ans après, il serait normal que tu en fasse 10 fois plus pour cet être avec qui tu partage le même chemin depuis 10 ans, et au moins 20 fois plus 20 ans après.


Alors ne soit pas de ceux qui donnent tout au début, et considèrent que l’amour est acquis. Celui ou celle que tu connais depuis peu ne mériteras seulement qu’avec le temps tout ce que tu peux lui donner. Et plus le temps passé ensemble devient important plus tes gestes d’amour doivent le devenir.


Les gestes d’amour que tu feras dans les premiers mois n’auront jamais la valeur de ceux que tu feras au bout de plusieurs années. Surprend la de plus en plus chaque jour. Laisse lui des post-it avec des mots d’amour sur le miroir de la salle de bain, dépose un mot doux sur l’oreiller quand tu la laisse et pars au travail pendant qu’elle dort encore, amène la au restaurant sans la prévenir après qu’elle est eu une journée éprouvante au travail, prépare lui des week-ends surprises, attends la à la sortie de son travail avec son sac et amène la à l’aéroport pour un week-end lointain. Plus le temps passe plus elle doit être chère à tes yeux. Toi aussi surprend le de plus en plus chaque jour. Prépare lui un petit déjeuner surprise, laisse lui des mots tendres dans ses affaires, fait toi jolie pour lui, note dans un coin de la tête ce qui lui plait et offre lui sans qu’il s’y attende, masse le lorsqu’il rentre épuiser du travail, fait lui de bon petits plats, bichonne le.

 

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Ne vous négligez pas l’un l’autre au fil du temps. Vous partagez vos vies. Donnez vous de plus en plus d’importance au moins pour le temps que vous avez passé l’un à côté de l’autre, à vous chérir et vous aimer. Ne vivez plus l’amour à l’envers.

 

 

 

by Lemeckiltefaut.

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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 20:00

 

 

 

 

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Une fille aveugle se détestait tellement parce qu'elle était aveugle.


Elle haïssait tout le monde sauf son ami de garçon. Il était toujours là pour elle.
Un jour, elle lui dit "Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi."

Un jour, quelqu'un lui a fait le don de ses yeux.

Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami de garçon.

Il lui demanda!
"Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi?"

La fille le regarda et vu qu'il était aveugle aussi, la vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça.
La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier.

 

Son ami quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :

Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils deviennent les tiens ils étaient les miens.

 

 

Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change.
Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu'était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.

 

Souviens-toi.


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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 00:00

 

 

 

 

 

Si comme beaucoup de personnes vous gardez bien précieusement les choses, de peur d'en manquer un jour, lisez attentivement ce qui suit...

 

 

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Avez-vous l'habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu'un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin?

Avez-vous l'habitude d'accumuler de l'argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer à l'avenir?

Avez-vous l'habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n'avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?


Et en vous? Avez-vous l'habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore?

Ne le faites pas! Vous allez à l'encontre de votre prospérité!

 


Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d'arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez.


Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n'aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.

 

Les biens doivent circuler.

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage. Donnez ce que vous n'utilisez plus.

L'attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.

Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie mais plutôt l'attitude de garder.

Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie.

Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :

Que vous ne faites pas confiance à l'avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.

Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.

Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat .

Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau.

 

 

De Joseph Newton.

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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 20:00

 

 

 

 

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Alexandre Le Grand, a laissé son nom à travers le temps pour avoir bati l'un des plus grands empires de l'Histoire. Il est même évoqué, d'après une partie des savants, à plusieurs reprises dans Le Coran sous le nom de Dhou al-Qarnaïn.

 

" lls t'interrogeront au sujet de Dhou al-Qarnain. Dis : je vais vous raconter une histoire qui le concerne. Nous avions affermi sa puissance sur la terre et nous l'avons comblé de toutes sortes de biens. Il suivait son chemin" (S. XVIII, 83, 84, 85).

 

Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux, et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:


1 - Que son cercueil soit transporté à bras d'homme par les meilleurs médecins de l'époque.

2 - Que les trésors qu'il avait acquis (argent, or, pierres précieuses...) soient dispersés tout le long du chemin jusqu'à sa tombe.

3 - Que ses mains restent à l'air libre, se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.

 

 

 

L'un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.


Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :

1 - Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n'ont pas le pouvoir de guérir.

 

2 - Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas...

 

3 - Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que, les mains vides nous arrivons dans ce monde, et les mains vides, nous en repartons quand s'épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous: LE TEMPS.

En mourant, nous n'emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.


«LE TEMPS» est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu'il est Limité.
Nous pouvons produire plus d'argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du temps à quelqu'un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.

LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu'un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à ta famille, à tes vrais amis, et à ceux que tu aimes.

 

 

 

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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 00:00

On le deviens.











Nous avons tous eu le cas d'un ami ou d'une amie qui du jour au lendemain après s'être retrouvé en couple n'a plus donné de nouvelles, plus aucun signe de vie. Rien. Silence radio.

"Celui là depuis qu'il est avec sa meuf, il calcul plus personne c'est abusé!"

Et ça c'est l'idée que je me suis fait depuis toujours: les relations de couple lorsqu'elles sont sérieuses (au moins pour l'un des deux!) désocialisent. C'est un fait.

Appelez en à votre expérience, à votre vécu, vous en avez sûrement connu qui ont zappé des gens autour d'eux après s'être mis en couple. Peut-être l'avez vous fait vous même aussi. En tout cas moi le premier!

Ca peut être vexant de voir qu'une personne ne nous donne plus de nouvelles parce qu'elle s'est mise en couple. On se dit peut-être même que si cette personne nous a zappé aussi facilement, c'est que peut être finalement ce n'était pas un(e) vrai(e) ami(e). Détrompez vous.

Détrompez-vous car une chose est sûre, c'est qu'à partir du moment où l'on veut construire une relation sérieuse et sur le long terme avec une personne, on fait le trie dans ses fréquentations. Naturellement.
Quel que soit ce tri, quel que soit les personnes de qui on s'écarte ou de qui on s'éloigne, il est parfois possible que l'on prenne des distances avec des personnes à qui l'on tiens.

Ainsi, peut -être que des personnes avec qui j'ai mis des distances ou à qui je ne donne plus de nouvelles lisent mon blog et se sentent concernés. Peut-être que ces personnes comprendront ma pensée.

Les premières victimes collatérales de la mise en couple d'un individus sont ses fréquentations de sexe opposé. En général un mec arrêtera d'abord de voir certaines filles, une filles de voir certains mecs. Jusque là presque tous le monde comprends. On élimine les mecs intéréssé, et filles intéréssé. Qui souvent, lorsqu'ils en ont un peu dans la caboche, s'éliminent d'eux même de notre répertoire lorsqu'ils voient que nous sommes en couple, et que les carottes ne sont même pas cuites, mais bien grillés pour elles.

Ensuite il y a la race des résistants et des résistantes. Plutôt tenaces ceux-là, qui s'accrochent à leur espoir. Je reste à l'affût, dès qu'elle le quitte, je me jète sur lui! Et ceux-là peuvent s'accrocher pendant des années comme de vieilles souches d'un arbre. Ils peuvent être les plus difficiles à se débarasser car en mode j'attends. Ils et Elles n'attaquent pas en frontal, alors c'est difficile de se trouver une raison de s'en défaire. En général c'est le ou la bon(ne) ami(e) qui guette... qui guette...

 
A la longue, et parfois ça peut-être très rapide - donc à la courte -, selon le tempérament, c'est tout le sexe opposé qui peut se retrouver dans le compartiment "relation indésirable". Bon ou mauvais, aimé ou détesté, bien intentionné et mal intentionné, guetteur et passager.

Mettre tout le monde dans la même tasse, ça n'a jamais vraiment été mon sac de thé. Mais bon l'intérêt collectif avant tout. Et en couple, l'intérêt collectif, c'est le couple.



Lire la suite de cet article: "Tes potes ne sont pas tes amis"


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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 00:00

 

 

 

Cet article est la suite de l'article "On ne naît pas asocial" à lire avant.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Combien de vrais amis avons-nous vraiment ?


Pas de « connaissances », d’Amis, de vrais avec le grand A. De ceux que l’on considère comme nos propres frères, nos propres sœurs. De ceux dont on ne doute pas qu’ils pourraient se sacrifier pour nous, et pour qui nous nous sacrifierions aussi. Le vrai Ami c’est aussi celui qui nous recommande le bien et nous interdit le mal sans se soucier qu’on veuille entendre ce qui nous plaît. Sans se soucier qu’on veuille être caressé dans le sens du poil.

Car malheureusement beaucoup entendent au sens d’« ami » la personne avec qui ils passent de bons moments, avec qui ils s’entendent le mieux, avec qui ils rigolent le plus, partagent les mêmes centre d’intérêts. Cette personne qui leur change les idées, qui ne leur « prend jamais la tête », et avec qui ils s’amusent tout le temps.

Mais en y réfléchissant bien, comment ces personnes peuvent-elles être mes vrais amis si elles ne s’opposent jamais à moi ? Si elles ne me remettent jamais en question ? Si  elles ne me prennent jamais la tête ? Ne me disent jamais que ce que je fais peut être mal ? Ne me montrent jamais que j’ai tort de me comporter ainsi, que je ne devrais pas faire cela, qu’il faut que je change ceci.

Un vrai ami, ce n’est pas celui qui n’est là que pour te faire passer du bon temps, qui se fout que ce que tu fais soit bien ou mal. Et qui ne cherche qu’à te plaire.

Ca c’est un pote.

Des potes tu en as eu plein et tu en auras plein. Ce sont tous les gens que tu as côtoyé, avec qui tu a passé de bons moments, que tu as fréquenté pendant quelques années, parfois plusieurs. Parce qu’ils étaient dans ta classe, ton école, ton club ou ton boulot. Mais toutes ces personnes, même en ayant vécu des moments très forts avec eux, même en en ayant partagé des moments importants, même en en ayant bâti des relations d’intimité et de confidences, resteront des passagers dans ta vie.

Pas parce que tu ne les considères pas, pas parce que tu ne le souhaite pas non plus. Mais parce qu’une vrai relation d’amitié au sens fraternel c’est éprouvant et difficile à bâtir. Ca se construit sur des années et des années, ça se construits sur des épreuves passé ensemble, ça se construit sur des bons moments et de mauvais moments. Mais sans jamais se quitter. Comme dans une famille. Comme avec un frère, comme avec une sœur. Peu importe la tempête peu importe l'orage entre vous, ils restent ta famille.


Alors le temps fait son œuvre, et au fil des rencontres on perd de vue des potes, d’autres entrent dans nos vie. On reprend des nouvelles parfois, par ci par là. Mais les amis eux sont toujours là.

Les potes, tu peux t’en faire facilement, tu peux en perdre de vu facilement.


Les potes pour ne pas les perdre tu dois prendre de ses nouvelles régulièrement. Si tu t’éloignes, tu dois être encore plus présent sinon ils s’éloignent. Tu dois lui prouver que tu pense à lui, il peut te reprocher de ne pas prendre de ses nouvelles.

Un vrai ami est toujours là quoi qu’il arrive et il sera là toute ta vie. Tu ne peux pas le perdre. Si tu perds un ami c’est que ce n’en était pas un. Ou que tu n’en étais pas un. Il t’a trahi, ou tu l’as trahi. Mais l’ami est celui qui est toujours là. Cette personne sur qui tu sais que tu peux toujours compter. Même sans lui donner de nouvelles, même sans prendre de ses nouvelles régulièrement. Il ne te le reprochera jamais. Il sait qu’il est ton ami. Et qu’il pourra toujours compter sur toi comme tu pourras toujours compter sur lui ou elle, quelle que soit les moments de ta vie.

 

Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Les perdre, c'est perdre un peu de soi. Les mettre de côté c'est mettre un peu de soi de côté.

 

Lire la suite de cet article : DES PILIERS DANS TA VIE

 


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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 00:00

Résumons les articles précédents:


a- S'engager dans une relation sérieuse mène au bout d'un certain temps à faire un tri dans ses fréquentations.
(Article 1)

b- Savoir faire la différence entre Potes et Amis.
Les Potes ça part et ça viens.
Perdre ses amis c'est perdre un peu de soi-même.
(Article 2)

c- L'important dans la vie.
(Article 3 - ci-dessous)


Pour ceux qui ne l'ont pas encore lu, et pour ceux qui ont besoin de se rafraichir la mémoire, relisez d'abord cet article, vous comprendrez ma pensée: L'important dans la vie.





Quel est le message de cet article?
Faire passer les choses importantes en premier dans la vie. Et cela est encore plus vrai pour les personnes qui nous sont chères.


Demande toi quelles sont les personnes les plus importantes dans ta vie?

Pour moi et en générale, les personnes qui passent avant tout le monde c'est ma famille et mes amis.

Dans ma famille j'inclus mes parents, mes frères et soeurs, ma femme et mes enfants (je n'en ai pas encore). Dans mes amis je n'inclus qu'une poignée de personnes pouvant se compter sur les doigts d'une main au maximum.

Maintenant, est-ce que je consacre assez de temps à toutes ces personnes? Est-ce que j'ai le sentiment de leur donner assez? D'être assez là pour eux tous?

Résolumment pour moi la réponse est NON. Et si quelqu'un répond OUI à cette question, alors j'ai un grand respect pour cette personne. Car personellement, je n'appel pas assez ma mère. Je ne parle pas assez avec ma soeur. Je ne passe pas assez de temps avec mon petit frère. Je ne vois pas assez mes amis. Je n'ai pas assez de moments à moi avec ma femme.

Alors imaginez que des personnes qui sont pour moi que des potes me reprochent de ne pas leur donner de nouvelles ou de les zapper?

Est-ce que ces personnes ont plus de droit sur moi que mes parents? Est-ce que ces personnes se sentent plus importante pour moi que ma famille? Est-ce qu'elles ont plus de comptes à me demander que ma femme? Ou est-ce qu'elle n'ont tout simplement pas compris que oui, ce sont mes potes, mais ce ne sont pas eux mes amis sur qui je pourrais compter toute ma vie?


Alors oui, nous zappons des personnes en évoluant tout le long de notre vie. Oui des personnes nous zappent en évoluant dans leur vie. Mais nous n'avons pas le droit de leur reprocher si nous ne sommes ni leur amis ni leur famille ni leur époux.

Et quand même nous sommes ami avec quelqu'un qui semble nous avoir mis de côté, nous n'avons pas le droit de leur reprocher car un vrai ami, même absent, sais toujours être là. Même après des années et des années...

Celui qui te dit, "ne me demande rien" ou "ne me parle pas car tu ne m'as pas donné de nouvelles pendants des années", en réalité n'est pas ton ami.

Un ami ce n'est pas une plante que l'on doit entretenir en l'arrosant de nouvelles. C'est un mur, un pilier dans notre vie qui sera toujours là pour nous, et que l'on retrouvera toujours à sa place quel que soit notre parcours, quel que soit la distance ou le temps qui nous sépare.


Et si à cet instant vous pensez à des personnes, sachez que ce sont ces personnes vos vrais amis.



by Lemeckiltefaut
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 00:00

 

 

 

 

 

 

Tout d'abord félicitations à tous ceux qui viennent de décrocher des diplomes: Bac, BTS, ou autres concours.

C'est l'occasion pour vous maintenant de valider définitivement votre diplôme
avec cet examen constitué d'une seule et unique question.


Votre cerveau, si il est bien constitué, vous donnera automatiquement la bonne réponse. Cette question a été soumise a des enfants de primaire.




"Dans quelle direction roule cet autobus?"

















Regardez attentivement le dessin. Ne lisez pas la suite avant d'avoir répondu.














Les seules réponses possibles sont "droite" et "gauche"




Vous ne trouvez pas?




Tous les enfants de primaires ont répondu la même réponse.



VOIR LA REPONSE



Si vous n'avez pas répondu juste, inquiétez-vous. Cela veux t-il dire que toutes ces années d'etudes vous ont fait régresser depuis la primaire?


Quand on leur a demandé "Pourquoi pensez vous que cet autobus roule dans cette direction?"



Ils ont répondu:  VOIR LA REPONSE




 

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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 00:00
reve

 

 

C'est l'histoire d'une course de grenouille.

Le but de cette course était d'atteindre le sommet d'une haute montagne très escarpée. Toutes les jeunes grenouilles se sont inscrites à cette course, mais les vieilles grenouilles savaient bien qu'il est impossible de parvenir jusqu'en haut de la montagne.

Le jour de la course, un public nombreux était présent, mais personne ne croyait que le sommet serait atteint. La course débuta.

En fait, les vieilles grenouilles répétaient tant et tant qu'il était impossible pour les petites grenouilles d'atteindre le sommet de la montagne. Et les commentaires allaient bon train : « Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! », « Elles sont bien courageuses, mais c'est l'échec assuré ! »
Les jeunes grenouilles commencèrent à douter d'elle même. Les vieilles grenouilles continuaient : « Tu vois, elles sont déjà en difficulté. C'est peine perdue ! »



Et les jeunes grenouilles, une par une, se résignèrent et abandonnèrent la course. Une seule petite grenouille continua de grimper, grimper, grimper... Tant et si bien qu'au bout d'un effort colossal, elle atteignit le sommet de la montagne.

 

A son retour au pieds de la montagne, une des vieilles grenouilles s'approcha pour lui demander comment elle avait trouvé les forces pour terminer la course. La petite grenouille ne lui répondit que par des signes d'incompréhension : cette petite grenouille victorieuse était sourde.


 
N'écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d'être négatives... car elles volent tous vos espoirs! Rappelle-toi pour toujours du pouvoir qu'ont les mots que tu entends ou que tu lis. C'est pourquoi, sois toujours POSITIF !
 
La morale : reste sourd à ceux qui te disent que tu ne peux pas réaliser tes rêves.

 

 

 

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Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 00:00



















Cher fils...

Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux,
essaie d'avoir un peu de patience envers moi
et essaie surtout de me comprendre.
Cher fils...

Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m'interromps pas !
Écoute-moi !
Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire,
soir après soir, jusqu'à ce que tu t'endormes.

Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche,
ne me réprimande pas et ne me dis pas que c'est une honte.

Souviens-toi combien de raisons je devais inventer
pour te faire prendre un bain quand tu étais petit.

En voyant mon ignorance vis-à-vis les nouvelles technologies,
ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps
d'assimiler tout ça et de comprendre.

Je t'ai appris tant de choses... bien manger... bien t'habiller...
bien te présenter... comment confronter les problèmes de la vie...
"Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux,
essaie d'avoir un peu de patience envers moi
et essaie surtout de me comprendre."

S'il m'arrive à l'occasion de manquer de mémoire
ou de ne pouvoir suivre une conversation...
laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir...
et si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant...
car le plus important pour moi, c'est d'être avec toi et de pouvoir te parler.

Si je refuse de manger, ne me force pas !
Je sais très bien quand j'ai faim et quand je n'ai pas faim.

Quand mes pauvres jambes ne me permettent plus
de me déplacer comme avant...
...tends-moi le bras comme je tenais tes petites mains
pour t'apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre...
que je veux mourir... ne te fâche pas...
car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre
qu'à mon âge, on ne vit plus vraiment.
On survit simplement
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs,
j'ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que
je te préparais le terrain pour quand tu serais grand.


Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent
face à ma vieillesse et à mon état.
Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre
ce que je vis, faire de ton mieux comme je l'ai fait à ta naissance.


Aide-moi à marcher... aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience.
La seule façon qu'il me reste pour t'en remercier, c'est un sourire et
beaucoup d'amour pour toi.



Auteur inconnu..



Par LEMECKILTEFAUT ® - Publié dans : REFLEXION KIL TE FAUT
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Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 00:00


Un conférencier commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.
Il demande aux gens :


-Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains commencent à se lever.

Alors il dit : - Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet

Les mains continuent à se lever.

Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

-Qui veut encore avoir ce billet ?

Évidemment, les mains continuent de se lever !

Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20 euro.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les évènements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu'elle fait ou ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.

Auteur inconnu.


Par LEMECKILTEFAUT ® - Publié dans : REFLEXION KIL TE FAUT
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Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 00:00





"La croissance est l'un des besoins les plus urgents.
L'aube perce la terre, la larve se transforme en papillon, l'enfant devient adolescent. On se doit de grandir et de répondre à ses besoins changeants, si l'on veut se sentir pleinement vivant.Les gens les plus heureux sont ceux qui ont le courage de croître et de prendre des risques pour vivre en fonction de leurs valeurs.

Et, même si:

- Rire, c'est risquer d'être ridicule,
- Pleurer, c'est risquer d'avoir l'air sentimental,
- Tendre sa main vers l'autre, c'est risquer l'engagement,
- Exprimer ses sentiments, c'est risquer de révéler sa véritable nature,
- Exposer ses rêves et ses idéaux aux autres, c'est risquer de les perdre,
- Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour,
- Vivre, c'est risquer la mort,
- Espérer, c'est risquer la déception,
- Essayer, c'est risquer l'échec,

On doit risquer. Car le plus grand danger est de ne pas prendre de risque.La personne qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien et n'est rien. Elle évite peut-être la souffrance et le chagrin, mais elle ne peut rien apprendre, rien sentir, et elle ne peut ni vivre, ni croître.

Enchaînée par ses certitudes, elle en est esclave et elle a perdu sa liberté. Seule une personne qui prend des risques est libre."


RUDYARD KIPLING


Par LEMECKILTEFAUT ® - Publié dans : REFLEXION KIL TE FAUT
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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 00:00

 

 

 

 

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Un maître de l'Orient a vu un scorpion se noyer et décida de le tirer de l'eau, et lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua. Par l'effet de la douleur, le maître lâcha l'animal qui de nouveau tomba à  l'eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l'animal le piqua encore.
Quelqu'un qui était en train d'observer se rapprocha du maître et lui dit :

Excusez-moi, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu'à  chaque fois que vous tenteriez de le tirer de l'eau  il va vous piquer ?

Le maître répondit :

La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider.

Alors, à  l'aide d'une feuille, le maître tira le scorpion de l'eau et sauva sa vie et continua :

Ne change pas ta nature si quelqu'un te fait mal ; prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c'est ce que les autres pensent de toi...

Et ce que les autres pensent de toi... c'est leur problème.

 

 

Auteur anonyme

Par LEMECKILTEFAUT ® - Publié dans : REFLEXION KIL TE FAUT
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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 00:00





















Un musicien errant, un jour, allait sa route.
C’était un homme simple. Sa vie ne l’était pas, mais il l’aimait quand même. Or, ce jour-là (c’était un matin gris d’automne), comme le clocher lointain émergeait de la brume, le chant qu’il fredonnait pour alléger ses pas s’étrangla soudain dans sa gorge. Là, dans le champ voisin, un pauvre homme courbé sous le joug et le fouet tirait une charrue que son maître menait. “Comment peut-on traiter les gens comme des bœufs ?” pensa le voyageur, pris de pitié rageuse. Il vint à l’attelage à travers le labour.

- Honte sur toi ! dit-il au tourmenteur d’esclave. Ce pauvre homme éreinté que tu forces à trimer n’ose pas te cracher la vérité en face. Je le ferai pour lui. Ton cœur est une pierre et ta tête un désert ! Ne t’a-t-on pas appris que nous sommes tous frères ? Misérable exploiteur ! Voleur de dignité ! Bafoueur illégal d’humanité souffrante !

Il brandit le bâton.

- De quoi te mêles-tu ? lui dit le tourmenté. Le bien, le mal, tout passe.

Et cela aussi passera.

Tandis que son bourreau riait benoîtement en haussant les épaules, l’homme sans autre mot se remit au labeur. Le brave musicien, pantois comme devant la lune en plein midi, pensa : “Un esclave avocat du méchant qui l’opprime ! Seigneur, où va le monde ?”

Il s’en alla, le pas tout à coup indécis.

Un proverbe prétend que l’on ne court jamais deux fois la même route. Un autre affirme le contraire : “Par où tu es parti, par là tu reviendras.” C’est ce deuxième qui dit vrai. Le redresseur de torts, son violon à l’épaule, après trois ans d’errance un jour vint à passer au bord du même champ.

Il se souvint, fit halte, et ses yeux s’allumèrent. Au loin, dans le labour, allait une jument que gouvernait l’esclave enfin libre et joyeux. Son allure était franche, il était bien vêtu. Il faisait sa semaille à grands envols tranquilles. Le voyageur surpris s’en fut le saluer.

- Grâce au Ciel, lui dit-il vous avez survécu. Mieux : vous me semblez riche.

Et votre tortionnaire, a-t-il été puni comme il le méritait ?

- Le seigneur d’à côté l’a fait assassiner, répondit le bonhomme. Il avait, paraît-il, séduit sa jeune épouse. On m’a donné sa terre.

- Ami, j’en suis heureux. Vous avez eu raison d’avoir confiance en Dieu, lui dit le musicien en lui serrant les mains. Voilà votre avenir désormais assuré.

L’homme sourit, reprit dans le sillon sa marche.

- Pas plus qu’hier, dit-il. Le bien, le mal, tout passe. Et cela aussi passera.
 

 

 

Fin


Auteur inconnu

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